Islamophobie : la pire des insultes !

Sous prétexte de la tolérance, il est interdit de tenir des propos islamophobes !

 

Déjà utilisé dans les années 30 par l'organisation terroriste les Frères Musulmans, le mot "islamophobie" a été popularisé par l'ayatollah Khomenei lors de la révolution iranienne de 1979.  Étymologiquement, il désigne la peur de l'islam (de "phobos" qui signifie "peur").  On désigne habituellement par le mot  "phobie" une peur irrationnelle, comme l'arachnophobie (peur des araignées).  Cependant,  le mot  "islamophobie" est surtout utilisé pour désigner une attitude haineuse et/ou discriminatoire à l'encontre des musulmans, un peu de la même façon que le mot "homophobie" est  utilisé pour désigner une attitude de haine et de discrimination à l'encontre des homosexuels.   
 

On pourrait penser qu'il suffit simplement de s'abstenir de toute manifestation de haine et de toute discrimination envers les musulmans pour pouvoir échapper à cette infamante étiquette.  Malheureusement, ce n'est pas le cas.  Dans les faits, le mot est systématiquement utilisé pour qualifier tout individu qui critique d'une quelconque façon, l'islam, Muhammad (Mahomet), le Coran, les hadiths, etc.  Sont également qualifiés d'islamophobes les sites web critiquant l'islam, même s'ils ne font que dénoncer de façon très objective les intégristes islamiques et relayer des articles et des vidéos provenant d'autres sites, (souvent des médias sérieux traitant d'actualité générale).   Seuls les musulmans peuvent se permettre de critiquer l'islam sans se faire traiter d'islamophobes.  Les ex-musulmans le peuvent aussi, jusqu'à un certain point mais sont souvent considérés par certains musulmans comme des traîtres et par certains non-musulmans bien-pensants comme des pantins à la botte de l'Occident, de la droite, du christianisme, d'un quelconque lobby juif, etc.

 

Encore plus absurde: les personnes et les médias critiquant l'islam ou dénonçant l'intégrisme et le terrorisme, sont critiqués, non pas pour des propos véhiculant la haine des musulmans mais parce que le traitement de ces sujets pourrait, de façon indirecte, contribuer à augmenter la haine envers les musulmans.  Un peu comme si on accusait un journaliste d'encourager le racisme parce qu'il parle des crimes commis par des noirs et que des suprémacistes blancs pourraient se servir de l'affaire pour justifier leur racisme.

 

Une religion n'est qu'une idéologie parmi d'autres et à ce titre, elle devrait pas être à l'abri de la critique.  Les musulmans ont parfaitement le droit de ne pas être victimes de discrimination ou de propagande haineuse mais la critique de la religion n'est ni de la discrimination ni de la propagande haineuse.  Qui plus est, elle est protégée par la déclaration universelle des droits de l'Homme et par les différentes chartes des droits et libertés (qu'aucun pays musulman n'a signé, lui préférant la Déclaration des droits de l’homme en islam qui assujettie les droits humains à la charia). 

 

Le droit de ne pas être offensé n'existe pas, pour la simple et bonne raison que la notion d'offense est beaucoup trop subjective: ce qui est offensant pour une personne ne l'est pas obligatoirement pour une autre.  Les musulmans ne peuvent donc pas exiger des individus et des médias qu'ils ne disent ou n'écrivent rien qui brise leur croyance que l'islam est parfait et ne mérite que des louanges.

 

Pour quiconque a lu le Coran et ses nombreux versets méprisants, discriminatoires ou haineux envers les juifs, les chrétiens, les polythéistes, les athées, les apostats, les femmes ou les homosexuels, la peur de l'islam n'a absolument rien d'irrationnelle, pas plus que la peur du Klu klux Klan ou la peur des Hells Angels.  Seulement voilà: l'islam n'est pas un groupe criminalisé, c'est une religion (c'est aussi une doctrine politique totalitaire suprématiste et expansionniste mais restons pour l'instant dans le domaine de la religion).

 

Le mot "islamophobe" est presque aussi souvent utilisé par des non-musulmans que par des musulmans.  La majeure partie des uns et des autres n'ont pourtant jamais lu le Coran en entier, ce qui ne les empêche pas de citer quelques versets tolérants pour prouver que les critiques contre l'islam ne sont pas fondée. Leur  cite-t-on des versets clairement violents, dans l'espoir de leur ouvrir les yeux, qu'ils prétendent que ceux-ci sont des exceptions, que  c'est une question de contexte historique, d'interprétation, de traduction, bref n'importe quoi pour ne pas avoir à faire l'effort de lire le Coran et prendre le risque de crever leur bulle. 

 

N'allez surtout pas leur parler des versets abrogateurs violents qui annulent tout les versets tolérants mais plus récent du Coran.  Lire les hadiths?  Vous n'y pensez pas: plusieurs d'entre eux (surtout chez les non-musulmans) ne savent même pas ce que c'est.   L'illusion doit être maintenue à tout prix: l'islam est une religion d'amour et le Coran un livre de paix et ceux qui disent le contraire sont des personnes intolérances et haineuses, point final!    

 

Il y a quelque chose de complètement surréaliste à ce que des personnes ayant lu le Coran et qui sont choqués par la haine qu'il véhicule se fassent constamment accuser de promouvoir la haine par des personnes qui ne l'ont pas même lu!  Si ces derniers sont si persuadés d'avoir raison, que risquent-ils à le lire?  S'ils veulent continuer à prétendre que l'islam est une religion de paix, on est en droit que les mettre au défit de le prouver.  

 

À tout ces crieurs au loup, on ne peux que conseiller de lire les textes fondateurs de l'islam.   Ayez au moins le courage de confronter vos croyances à la réalité.  Comparez plusieurs traductions si vous  n'êtes pas certain du sens d'un mot, apprenez l'arabe ancien si c'est qu'il faut pour vous convaincre mais instruisez-vous bon sang!  Des gens tuent ou se font tuer au nom de ces textes.  Le moins que l'on puisse faire, c'est de connaître ces derniers.

 

En terminant, j'insiste sur la nécessité de ne pas supposer que tout musulman approuve les passages violents et discriminatoires de ces textes.  Personne ne choisi la religion dans laquelle il sera élevé.  Certains musulmans sont capables d'admettre que l'islam n'est pas parfait et condamnent sincèrement la violence islamiste.  On aimerais seulement les entendre plus souvent!

 

 

“S’il y a une liberté essentielle, c’est bien la liberté de pouvoir dire ce que les autres n’aiment pas entendre. On ne peut vivre une demi-liberté d’expression : une liberté qui s’arrête à l’islam.” Bruce Bawner, écrivain.

 

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Date de dernière mise à jour : 27/08/2015

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