Les femmes et l'Islam

Avant l'avènement de l'Islam, les femmes arabes païennes bénéficiaient d'un statut respectable dans la société. Nombre d'entre elles, notamment Khadija, la première femme du prophète de l'Islam, avaient le droit de faire des affaires et de choisir et répudier leurs maris de façon matrilinéaire. Elles prenaient part à la plupart des activités guerrières et pacifiques, notamment le culte public. Dans le paganisme arabe d'orientation féminine, les déesses avaient un statut spécial. A la Mecque, la déesse Al-Uzza, à Taif la déesse Al-Lat et à Médine la déesse Manat étaient les divinités les plus populaires, et leurs statues étaient les plus vénérées, tandis que la statue du sévère Allah était presque négligée.

La poésie arabe païenne se souciait surtout de la beauté et de la grâce de leurs femmes, et de la gloire de leurs valeurs tribales dans la paix et dans la guerre. Et ce n'était que dans une tribu prédatrice de la Mecque qu'avait cours la cruelle coutume d'enterrer les filles vivantes. Il était très inhabituel pour un homme de la société arabe préislamique d'avoir plus d'une femme dans sa maison ; et il est presque certain que la polygamie fut introduite et encouragée par le prophète après la révélation de l'Islam. Les femmes devaient produire le plus possible de petits musulmans. Cela finit par résulter en la dégradation du statut de la femme mariée dans la société islamique. Alors que la coutume arabe préislamique permettait de nombreuses formes moins rigides de mariage selon la tradition matrilinéaire et matrilocale, ce qui donnait aux femmes liberté et indépendance en tant qu'êêtres humains à part entière, les règles artificielles du nikah islamique réduisirent le mariage à un simple esclavage sexuel et social.

Le prophète de l'Islam, avant sa période prophétique, s'était opposé à l'enterrement des filles nouvelles-nées vivantes ; il était désireux de travailler pour une femme et content d'épouser une femme divorcée. L'Islam primitif a perpétué la plupart des traditions tribales préislamiques ; il n'y avait pas de hijabs ni de voiles pour les femmes de Médine ; et plus tard seules les neuf femmes du prophète avaient vu leurs relations sociales restreintes car leur maison étaient constamment remplie de visiteurs. Pourtant, les esclaves sexuelles du prophètes ne connaissaient pas de telles restrictions.

En fait, le voile semi-transparent couvrant la moitié de la face (hijab) était une très ancienne coutume trouvant son origine dans les temps assyriens, un symbole de statut et une marque de distinction sociale pour les femmes libres. Les femmes arabes païennes préislamiques des villes portaient souvent cet élégant voile semi-transparent, mais ce n'était jamais le cas des femmes tribalePlus tard, l'Islam ajouta des consignes pour "la préservation de la pudeur des femmes" - telles que baisser le regard en public, cacher les seins et les bijoux etc. Pourtant, ces restrictions furent plus tard étendues par les disciples du prophète, bien au-delà des intentions originelles exprimées dans le Coran, et demeurèrent par la suite une caractéristique plus ou moins permanente de la vie musulmane.Pourtant, par la suite, le sentiment d'insécurité de l'Islam primitif a fait graduellement augmenter l'exclusion des femmes, et 100 ans plus tard sous le règne du calife abbasside Haroun ur Rashid, les femmes étaient devenues de simples objets sexuels et des machines à procréer. En tant que femmes mariées, elles étaient simplement des domestiques - de simples appendices sociaux de l'homme. De plus, en tant qu'esclaves sexuelles, les femmes étaient librement achetées et vendues sur des marchés publics et prêtées, louées ou offertes en cadeaux à des amis. Le prophète lui-même avait accordé des esclaves sexuelles à ses favoris. Il n'y avait pas de limite au nombre d'esclaves qu'un homme pouvait posséder ; par exemple, l'un des compagnons du prophète nommé Hazrat Zubair Ibn ul Arvan avait 1000 esclaves hommes et 1000 femmes esclaves sexuelles. L'Islam considérait la femme comme le champ labouré par l'homme où il répandait sa semence.Le prophète lui-même a prit part ou a dirigé environ 100 guerres, raids ou attaques pour s'emparer de butins. Après lui, ses disciples ont continué l'offensive. Les farouches bédouins tribaux islamisés, avec des siècles d'expérience de luttes tribales cruelles et sans merci, se révélèrent d'excellentes troupes de choc pour l'Islam. Après l'Irak, la Syrie tomba devant l'empire islamique en l'an 634. Malgré les redditions, de grands massacres ont eu lieu à de nombreux endroits ; des milliers d'hommes furent massacrés et les femmes et les enfants vendus en esclavage. Des monastères furent pillés, les moines et villageois massacrés et les religieuses violées. Après la conquête de l'Egypte, beaucoup de ses villes furent passées par le fil de l'épée et toute leur population anéantie. De grands massacres eurent également lieu à Chypre et en Afrique du Nord. La province romaine de l'Irak, la province syrienne de l'Iran, et l'Iran conquis ont apporté des centaines de milliers d'hommes esclaves et d'esclaves sexuelles. C'étaient les vastes terres fertiles de ce que furent des pays puissants et civilisés où les femmes étaient tenues en haute estime, par exemple l'Irak manichéen, l'Egypte pharaonique et les civilisations nord-africaines.Comme elles l'ont fait en Egypte et en Irak, partout où les armées bédouines islamiques sont allées, elles ont détruit la culture des civilisations locales, imposé leur vision islamique médiévale et tribale en assassinant sans merci les hommes et en dégradant les femmes dans un esclavage sexuel perpétuel. En bref, les bédouins tribaux et barbares islamiques ont traité les civilisations avoisinantes de la même façon que les barbares Romains ont traité les Grecs anciens hautement civilisés. Pendant ce temps-là, les bédouins islamiques ont continué de piller et d'enlever les femmes européennes pour les marchés aux esclaves islamiques pendant tous ces siècles islamiques. La conquête de la Syrie a entraîné la conversion de milliers de prêtres chrétiens à l'Islam, lesquels ont changé de religion mais pas de profession : ils sont devenus de sévères mollah islamiques anti-féminins et ils ont non seulement continué à pratiquer leurs rituels et magie religieux mais ont également perpétué sous l'Islam une vision médiévale essentiellement chrétienne.En résumé, de par ces conquêtes, destructions et instauration du médiévalisme tribal islamique, les sociétés soumises à l'empire islamique allèrent plus loin que toutes les autres dans leur exclusion totale des femmes du pouvoir politique et de l'influence sociale. La législation islamique est allée bien au-delà de tout ce que le prophète avait rêvé à l'origine dans sa religiosité tribale en volant aux femmes leur place légitime dans la société et leur droit à l'héritage. Alors qu'à l'origine le Coran accordait aux femmes le droit à l'héritage, les mollahs islamiques ont inventé l'institution légale du Waqf - la base religieuse de l'exclusion des filles et de leurs descendants de l'héritage. Bien que le Coran accorde aux femmes le droit à l'héritage, elles continuent à être des mineures ; elles ne sont généralement pas éduquées et ont besoin d'un gardien dans la personne de leur père, de leur mari ou de leur fils. Le statut de la femme en Islam est théoriquement porté aux nues, mais est en pratique totalement déplorable.Le nombre croissant de harems (lieu de résidence des esclaves sexuelles), finalement devenu une institution sous le calife Al-Walid II, a mis en lumière la dégradation inévitable de la condition féminine sous l'Islam. Haroun ur Rashid, le calife (dirigeant), avait 2000 femmes esclaves sexuelles, le calife Mutwakkal avait 4000 femmes esclaves sexuelles ; et chaque mollah, officier ou soldat de l'état islamique avait plusieurs hommes esclaves et femmes esclaves sexuelles appartenant à la civilisation conquise. Comme elles n'étaient pas autorisées à s'instruire, acquérir de l'expérience ou penser par elles-mêmes, il n'est pas étonnant qu'il n'y ait que très peu de femmes exceptionnelles en 1400 ans d'histoire islamique; et celles qui par chance ou par la force des anciennes coutumes préislamiques sont sorties du rang, ou ont fréquenté les allées du pouvoir, ont été tôt ou tard éliminées sur les ordres de quelque pieux mollah islamique. De fait, l'anti-féminisme violent de l'Islam a été aussi néfaste que les bûchers du Christianisme qui ont tué des centaines de milliers de femmes en Europe aux 15ème, 16ème et 17ème siècles. Les instruments de la haine contre les femmes de l'empire islamique, les mollahs et les califes, ont continué à encourager la dégradation des femmes sous le rigide et sordide code légal islamique de la Charia, le dernier sceau de la sujétion complète de l'élément féminin. L'histoire moderne de l'Islam est simplement une perpétuation du médiévalisme tribal islamique, seules la technologie, la phraséologie et la façade sont modernes.

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