Contemplons-nous le vrai visage du Christ ?

Ces documents sont tirés du blog de Marc Elie

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Si l’homme moderne me semble spirituellement moins avancé que l’homme du Moyen-Âge sur le plan technique par contre il m’éblouit. Les prouesses technologiques s’enchaînent quotidiennement et dépassent souvent en résultat ce que nombre de romanciers de science-fiction ont imaginé.

Je me rappelle une nouvelle où des scientifiques faisaient parler les murs des habitations d’une civilisation disparue partant du principe que tout matériau garde en mémoire le film des scènes qui se déroulent devant lui.

Ce n’est plus de la fiction aujourd’hui et le monde est confronté au dévoilement progressif par la science de la mémoire imprimée des linges qui ont sans doute touché le visage ensanglanté de Jésus ou recouvert son corps au sépulcre et ont donc assisté à sa Résurrection.

Plusieurs étoffes qui nous sont parvenues prétendent selon la tradition être ces témoins de l’indicible : le linceul de Turin, le suaire d’Oviedo et le suaire de Manoppello.

Si l’on ne peut pas prouver que ces linges sont ceux qui étaient au contact du Christ ce qu’ils révèlent grâce aux avancées de la science a suffi aux trois derniers papes et aux foules qui viennent les vénérer pour les convaincre qu’ils présentent un instantané de la face et du corps du Seigneur dans sa mort et peut-être dans sa résurrection.

« L’image que présentent les linges sacrés a un rapport si profond avec les récits des Évangiles que tout homme sensible se sent touché intérieurement et profondément ému. Ces linges représentent à la fois l’image de l’amour de Dieu, tout comme celle du péché de l’homme ; l’image de notre impuissance devant la mort tout comme celle du mystère de la Résurrection du Christ qui nous en délivre. » Méditation du pape JEAN-PAUL II devant le Linceul, le 24 mai 1998

Et pourquoi s’y intéresser ? Parce que « Rechercher la face de Jésus doit être l'aspiration de nous tous qui sommes chrétiens …  Si nous persévérons dans la recherche de la face du Seigneur, au terme de notre pèlerinage terrestre, ce sera Lui, Jésus, notre joie éternelle, notre récompense et notre gloire pour toujours.  » disait le pape Benoit XVI après avoir prié devant la Sainte Face de Manoppello.

Le web regorge d’informations souvent contradictoires et peu fiables sur ces images et ce qu’en dit la science. J’ai essayé de vous aider à vous y retrouver en sélectionnant les sources qui me semblent les plus utiles pour vous permettre de vous en faire une idée.

En premier lieu il faut comprendre de quoi on parle et bien différencier le linceul, le suaire et les bandelettes qui entouraient le corps en se référant à une bonne traduction des Evangiles.

Ce document fait le point http://suaire-turin.fr/wp-content/uploads/2013/01/Cahier-42-10.pdf​

ainsi que ces deux articles 

En résumé on appelle linceul une sorte de drap qui servait à ensevelir les morts, notamment chez les Juifs à l'époque du Christ.

Le mort, nu, était couché sur ce drap, assez long pour être rabattu sur tout le corps. La bouche était maintenue fermée par un suaire, noué en haut de la tête.

Le Linceul de Turin pose un grand défi à la science. Il est « une provocation à l’intelligence »  dit Jean-Paul II parce que personne ne peut expliquer l’origine de cette image unique. Et cette image bouleverse ceux qui la rencontrent.

En témoigne Barrie Schwortz, photographe scientifique américain, juif, et membre de l’équipe du STURP en 1978 (Shroud of Turin Research Project) : « je suis un juif qui peut dire que ma foi en Dieu a été restaurée par mon étude sur le linceul de Turin. Donc le linceul n’est pas seulement pour les chrétiens. Il est pour tout le monde. »

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Date de dernière mise à jour : 09/10/2016

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