"Ils s'en prirent à Jésus,

Offrons ce soir au Seigneur toutes nos paralysies

"Ils s'en prirent à Jésus, parce qu'il avait fait cela  le jour du sabbat"  (Jean 5, 16)
 
 
 
La loi du Sabbat est rigide au temps de Jésus mais pour Jésus l'amour est au-dessus de toutes les lois. En effet, pris de compassion pour un homme paralysé depuis 38 ans et qui ne pouvait pas se jeter dans la piscine miraculeuse en temps voulu, Jésus s'approche de lui et lui adresse la parole. Quel beau geste de Jésus car on peut penser que le malade était probablement laissé à lui-même sans personne avec qui parler. A Jésus rien n'échappe.Y a-t-il plus grande souffrance humaine que l'angoisse de se sentir seul(e) ? La solitude, la peur, la tristesse, se vivent aussi dans nos corps.
 
 
Quand l'eau bouillonnait Jésus demande au paralytique "Veux-tu être guéri ?  bien sûr, lui répondit le paralytique. Dès lors que Jésus a entendu sa réponse, il lui ordonne "Prends ton grabat  et marche". Ce que fit, illico, l'homme guéri. Jésus n'a pas seulement guéri son corps mais aussi son coeur.  "Te voilà en bonne santé dit Jésus, ne péche plus" et  ils se séparèrent  sans se parler. C'est lors d'une deuxième rencontre avec le paralytique  que Jésus s'identifie à lui et lui donne la permission de dire ouvertement à tout le monde qui l'avait guéri.
 
Les chefs juifs reprochent au paralytique  de porter son grabat le jour du sabbat et reproche à Jésus de l'avoir guéri. Jésus argumente en disant  "Le sabbat est fait pour la vie et non pour la mort".
 
Il m'arrive aussi dans ma vie de me sentir triste, isolé(e), seul(e) au monde. Qu'est-ce que je fais pour m'en sortir ?
 
Il se peut que ma vie soit si encombrée que je n'arrive pas à me débarrasser d'une mauvaise habitude qui empoisonne ma vie. Qui peut m'aider à le faire ?
 
 
Le paralytique impuissant au bord de l'eau, ne nous fait-il pas  songer à notre impuissance à faire le bien ?  Combien de fois n'essayons-nous pas de résoudre, tout(e) seul(e), ce qui relève de Dieu ?
 
Seigneur, libère moi du péché qui me paralyse, qui me veillit et me tue. Que ta grâce, Seigneur, me plonge dans les eaux de la prière, de la confession, de l'ouverture d'esprit pour que je sois un instrument de lumière. 
 
Comment dans ma vie de tous les jours, puis-je être vraiment un instrument de lumière ?
 
Offrons ce soir au Seigneur toutes nos paralysies, tout ce qui nous empêche d'aller à lui. Faisons-le en toute confiance, sûr qu'Il saura nous en libérer. Jésus nous dit, ce soir, cette même parole   "Veux-tu être guéri(e)" ?
 
Bonne réflexion Zita
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