Pourquoi la messe ?

Pourquoi la messe ?

Pour le catholique pratiquant, la messe dominicale est un temps fort. C’est pour lui une façon de marquer son appartenance à ce en quoi il croit, une façon de rendre grâce à son modèle “Jésus-Christ”. Une façon aussi de se mêler aux autres paroissiens, de participer avec eux à une eucharistie

Oui l’office célébré par un prêtre, se déroule suivant un rite (que les détracteurs qualifient d’archaïque ) Le participant se met dans un état d’écoute respectueuse et il participe à la cérémonie en chantant avec la communauté, des chants qui auront été sélectionnés en fonction des textes liturgiques du jour. Tout chrétien qui se présente comme tel, ne peut vivre sa foi qu’en participant à cette eucharistie, en nourrissant sa foi, au travers des textes évangéliques.


Décriée, cette façon de pratiquer est aujourdhui mise en exergue avec des pratiques religieuses qui se veulent “dynamiques” qui rassemblent “les déçus” et ceux qui croient, mais n’acceptent pas les rites prônés par l’église. Aux Amériques, ils sont de plus en plus nombreux à se reconnaître dans “l’église évangélique” Ces cérémonies peuvent prendre toutes sortes de formes dans le style groupe de rock  où le célébrant force ses cordes vocales dans un microphone, accompagné par une formation très rock : batterie, guitare électrique et basse. En transe, les fidèles dansent et frappent frénétiquement dans leurs mains puis lèvent les bras au ciel. . Le terme d'Église évangélique est appliqué à toute une variété de communautés, mais il est extrêmement difficile d'en donner une définition, tant sont grands leur nombre et leur diversité. Ce phénomène est dû au fait qu'elles sont souvent congrégationnalistes, ce qui signifie qu'elles ne dépendent d'aucune autorité supra-locale. Ne reconnaissant pas l’autorité du Papa, elles sont prêtes à toutes les concessions pour attirer un maximum de “fidèles” Aux états-unis, c’est devenu un business certains pasteurs en- tirant des revenus substantiels..


Messe catholique

La liturgie de la messe a suivi différents rites selon les lieux et les époques. Aujourd'hui, on peut les classer en deux grandes catégories : les rites latins (dont principalement le rite romain, mais également quelques rites mineurs maintenus pour des raisons historiques ou instaurés pour des raisons pastorales) et les rites orientaux, au nombre de six (copte, byzantin, maronite, chaldéen, arménien, guèze).

Article détaillé : Rites de l'Église catholique.

Rite romain

Le rite romain est le rite habituel dans l'Église latine. À l'origine rite de l'Église de Rome, il a été étendu à toute l'Église depuis le concile de Trente en 1570. Il existe dans une forme ordinaire, qui suit le missel de 2002, et une forme extraordinaire, qui suit le missel de 1962.

Dernière édition (2002) du Missel romain

Le déroulement de la messe (ordo missae) et les actions liturgiques sont consignés dans des missels. D'autres livres (évangéliaire, lectionnaire) renferment les textes bibliques lus à la messe selon un ordre propre à chaque rite. Ainsi, dans le rite romain sous sa forme ordinaire, les lectures dominicales s'agencent selon un cycle de trois années (A,B,C), cependant que les lectures de semaine suivent une alternance entre années paires et impaires.

Le rite romain n'est pas resté figé, mais a subi de nombreuses modifications depuis le concile de Trente, à l'initiative du Saint-Siège. Les textes doctrinaux indiquent dans quel esprit s'effectue cette évolution continue : « les formes nouvelles sortent des formes déjà existantes par un développement en quelque sorte organique »7.

La dernière modification du rite a été codifiée par le pape Paul VI en 1969. C'est sous cette forme que la messe est très majoritairement pratiquée, même si quelques fidèles célèbrent encore selon la forme précédemment employée. Pour les distinguer, on qualifie d'« ordinaire » la forme moderne (le nom du pape Paul VI est parfois utilisé pour la qualifier : messe Paul VI ou messe paulinienne, mais ce n'est pas l'usage officiel). Elle est célébrée selon le missel publié en 1970. Elle est le plus souvent dite dans la langue locale (vernaculaire), même si elle peut être dite en latin. La forme « extraordinaire » est celle utilisée avant 1969 (souvent appelée rite tridentin, ou messe de Saint-Pie V). Elle est célébrée avec le missel dit du Bienheureux Jean XXIII qui a été le dernier à le modifier avant la réforme liturgique des années 1960 et 1970. De 1969 à 2007, son usage était soumis à un régime d'autorisations (indults). Depuis 2007, un usage plus souple a été rendu possible par les dispositions du motu proprioSummorum Pontificum.

Depuis le concile Vatican II et l'instruction Inter Oecumenici8 de 1964 qui recommande de séparer l'autel du mur de l'église, en reprenant les usages anciens, l'habitude est venue d'installer à nouveau dans les églises un autel en forme de table sur lequel le prêtre va célébrer face à l'assemblée des fidèles, par opposition à la pratique précédente d'une célébration dans le même sens que les fidèles sur un autel attaché au mur de l'édifice9. Cependant, ni l'usage du latin, ni la disposition de l'autel ne sont caractéristiques de la distinction entre les formes « ordinaire » et « extraordinaire » du rite romain.

1- Le Rite d'Ouverture Le signe de la croix :

2- La Liturgie de la Parole :

3- La Liturgie Eucharistique La préparation des dons :

4- La Communion Le Notre-Père :

5- Le Rite de Conclusion La prière après la communion :


Les diférents temps d’une eucharistie .

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